11 Mai 2017 –

Lorsqu’une blessure est réveillée, on ne devrait pas aller sonner à la porte de la personne qui a réveillé cette blessure pour lui en rejeter la faute sur le dos.
C’est comme cela que l’on devient un meurtrier.

« L’observance » de mon frère ou de ma sœur, commence là.
Ce n’est pas simplement observer.
Voir l’Universel, la sainteté en chacun, c’est sortir assurément de cette illusion qui est la projection de nos blessures.

Pourquoi suis-je blessé ?
Pourquoi cela fait-il si mal ?
Et je comprends tout de suite que la Maison de L’illusion me rattrape, celle à l’intérieur de laquelle on croit aux abandons et aux jugements.

Pour en sortir, la seule issue, c’est de comprendre que ce que je vois, c’est ma blessure bien à vif, juste devant moi, représentée par mon frère ou ma sœur, afin que je puisse l’enlacer, souffler dessus comme un petit enfant, pour la guérir.
Comprendre que le langage de la peur est totalement distinct et divergeant du langage de l’amour.

Que le visage de l’amour, c’est un visage apaisé, engageant et savoureux, qui réfléchit toute la lumière du monde, au contraire de celui de la peur, défiguré dans ses élans d’aversion et d’attaques, confiné dans un étouffoir, faisant mourir à grands pas un petit soi personnel dans son brasier incandescent.

Valérie Mautin
Le 11 Mai 2017.

Photo par Hysthorya.

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