Relations Particulières

Relations Particulières versus Relations Saintes.

Extrait :
« Salice était entrain de méditer sur la Guerre du Golfe, se demandant comment elle allait pouvoir aider.
Une voix lui répondit : Comment vois-tu Saddam Hussein ?
Après un bref moment de réflexion, Salice ressentit un homme particulièrement cruel, dominateur, agressif et enragé.
 – Possèdes-tu l’un de ces traits de caractère ? demanda la voix
Salice réfléchit profondément à la question.
Il lui était effectivement arrivé de ressentir cela en elle.
La voix lui dit alors « Résous ces choses en toi-même, et c’est le plus grand cadeau que tu puisses faire à la Guerre du Golfe. »
Puis, l’image de Saddam H. se présenta devant elle.
Un grand homme droit sur une montagne, avec devant lui la population entière de la Terre.
Saddam Hussein tenait dans ses mains un grand miroir, qu’il brandit devant la foule et dit : Regardez-moi, comme vous ne pouvez pas distinguer ces traits de caractère en vous, je les ai exagérés, afin que vous puissiez les voir.
Et Salice sut à cet instant, que tant qu’il existerait en elle-même un trait de caractère négatif, il serait automatiquement projeté sur quelqu’un d’autre, ou sur quelque chose d’autre.
Voici comment fonctionnent les relations spéciales d’amour :
Nous passons notre temps dans des relations de dépendance et de nécessités.
Parents, partenaires, amis, patients, thérapeutes, enfants, employés, toute personne qui pensons-nous, va combler nos besoins.
Nous créons des dépendances vis-à-vis de l’argent, la nourriture, l’alcool, les voitures, les biens matériels.
Idoles de l’ego.
Le vide de notre Source se fait ressentir de plus en plus.
Notre pauvreté spirituelle sera souvent convertie en quête d’argent.
Mais nous n’en aurons jamais assez.
Dans une relation particulière, les besoins doivent être comblés, c’est ainsi que toute relation débute.
Nous cherchons à combler un vide en nous, et nous avons une liste appropriée de personnes capables de combler ce vide.
Beau, grand, belle, insoumise, riche, gentille, doux, qui aime le sexe, qui n’aime pas la violence, attentionné, généreux etc.
Ce que tu estimes ici, c’est le corps. Tu donnes une importance donc à ton propre corps.
Tu trouves celui ou celle qui va combler tes besoins.
La haine n’a pas encore son existence, puisque tout va bien.
Mais l’autre est un rappel permanent de notre puits sans fond, et là, cela se corse.
Détestant cette dépendance, manque d’estime de nous-mêmes, et culpabilité, nous ne pouvons QUE détester ceux qui nous le rappellent.
Notre dépendance finit TOUJOURS par engendrer le mépris, car nous haïssons avoir besoin d’un autre.
C’est ainsi qu’en fin de compte, la relation particulière d’amour devient une relation de haine.
Elle accroît notre souffrance au lieu de l’apaiser, et elle est créée uniquement pour rendre l’autre coupable.
Notre colère nous semble justifiée, tandis que nous rendons l’autre coupable de ne plus satisfaire nos besoins.
Tu m’as dit que tu m’aimais, mais regarde comment tu me traites !
Ruse de l’ego, encore et encore…
La relation prend fin, pour aller chercher ailleurs à combler ses besoins.
La colère contre ceux qui ne comblent plus nos besoins exige qu’ils changent de comportement, afin de rétablir notre paix perdue.
Et vu comme étant extérieur à nous-mêmes, le problème est impossible à guérir. »
D’après le livre « La guérison Radicale » – extrait que j’ai résumé avec mes propres mots – de Michaël Dawson.

Photo par LICHT REIZE.

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