LE SCENARIO

« Les scénarios jaillissent en notre esprit des centaines de fois par jour – lorsque quelqu’un se lève sans mot dire et quitte la pièce ; si une personne ne vous sourit pas ou ne retourne pas votre appel, ou quand un étranger sourit effectivement ; avant d’ouvrir une lettre d’importance ou après avoir éprouvé une sensation bizarre dans la poitrine ; quand votre patron vous fait mander dans son bureau ou que votre associé s’adresse à vous sur un ton obscur. Les scénarios sont des théories non démontrées, non investiguées, qui accordent une interprétation à ces faits. Nous ne sommes même pas conscients que ce ne sont que des hypothèses.

Comme il est facile de se laisser emporter par une sensation accablante, il est donc utile de se souvenir que toute impression stressante fait office de signal d’alerte bienveillant nous avertissant que nous nous empêtrons dans un rêve.

La dépression, la douleur et la peur sont des dons du ciel qui nous rappellent de sonder notre attitude mentale à l’instant, que nous vivons une fiction qui n’est pas vraie pour nous.
Le fait de vivre un mensonge est systématiquement stressant.
Mais si nous n’écoutons pas le signal d’alarme, nous tentons de modifier et de manipuler la sensation en cherchant la solution à l’extérieur de nous.
C’est pourquoi j’affirme qu’un signal vous informe que vous avez une pensée qui vaut la peine d’être investiguée.
Et le fait d’examiner une pensée fallacieuse grâce au Travail vous conduira toujours vers celui ou celle que vous êtes vraiment.
Il est douloureux de croire que vous êtes quelqu’un d’autre que celui ou celle que vous êtes, de vivre une fiction autre que le bonheur. »

Byron Katie

Elle prend l’exemple de quelqu’un qu’elle considère comme une femme aller aux toilettes, et en mettre partout sur la lunette.
Elle s’imagine…et râle, comment quelqu’un qui chante si bien en se lavant les mains peut-il en mettre partout à ce point ?
D’abord, il s’avère que c’est un homme, et il s’avère aussi que c’est la chasse d’eau qui ne fonctionne pas.

J’adore.

Hier, j’ai vu un film qui s’appelle « The Guilty » soit Le Coupable.
Danemark.
Je n’en dirai pas plus.
Génial ce film.

Donc, quand je vois cet autre qui m’agace, qui me met hors de moi, qui me pousse, me bouscule, est violent peut-être, je regarde la brûlure, et je n’ai plus mal, parce que, simplement, j’ai retiré ma main du feu, et elle a agi toute seule, car je connais la brûlure.
Je sais que ce n’est pas lui qui agit « mal », mais en investiguant ma pensée, je vois le « Pourquoi cet autre devrait-il être différent ? c’est bien son problème, et plus le mien. »

Retirer ma main au bon moment reste mon choix conscient.
Au bon moment.

Valérie Mautin.
03/03/2019

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